bail d’une boulangerie en 1733


Gros de St Omer, 4E5/833, bail 103du 14/04/1733

André François BOULLART garçon boulanger demt en cette ville prend à bail de damoiselle Pétronille BRICHE veuve du Sr Jacques CORBAULT demt en cette ville une maison et héritage sise en icelle litte rue haute à usage de boulangerie tenante d’un coté aux veuves et hoirs d’Antoine LOUIS, d’autre et par derrière à Me Jacques Guillaume LIBOREL à cause de damoiselle LAURENT sa femme.

Bail pour par lui et non autre en jouir le terme de neuf années consécutives à commencer au 01/08 de cet an, moyennant 250 livres par chacune année.

Bail aussi à charge des droits de guet et centièmes ordinaires extraordinaires, l’entretien des vitres, du four en pavement voute et ce qui en dépend. Il ne pourra mettre ladite maison à d’autres usages que de boulangerie ni la « souffermer ».

9 jours plus tard :

André François BOULART, garçon boulanger à Saint-Omer, natif de Pihem, majeur, fils de feu Liévin et d’encore vivante Jacqueline MARTEL épouse par contrat de mariage à Saint-Omer du 23/04/1733 Marie Joseph DELEBOUR, fille de Balthazar et Marie Françoise HARDY; Témoins pour lui : sa mère, Philippe BOULART son frère et Pierre MARTEL son oncle.

Un autre acte que j’étais persuadé déjà avoir mis sur ce blog, l’apprentissage d’un frère d’André François :

Gros de St Omer, apprentissage du 24/09/1718

Jacqueline MARTEL veuve de Liévin BOULART demt à Pihem met en apprentissage du métier de boulanger Bernard Joseph BOULART son fils chez Nicolas Isaac CORNILLE Me boulanger en cette ville pour le temps de deux ans consécutifs à commencer du 27/09 présent mois.

Ledit CORNILLE promet montrer et enseigner audit BOULART tout ce qui concerne ledit métier de boulanger pour le rendre à la fin dudit temps autant capable que faire se pourra, moyennant 7 livres 10 sols pour vins et pour la somme principale 127 livres 10 sols que ladite MARTEL promet payer à deux paiements égaux, moitié dans un an et l’autre moitié à la fin de son apprentissage.

Ledit CORNILLE s’oblige de nourrir et alimenter ledit BOULART, le chauffer et coucher, le traiter humainement et avec douceur, sous condition de par ledit BOULART obéir ledit CORNILLE en tout ce qui sera licite et honnête, bien et fidèlement le servir en ce qu’il lui commandera à faire pour son profit, éviter son dommage.

Au cas arrivant que ledit BOULART vienne à mourir pendant la première année, la table et pension sera payée sur le pied de 137 livres 10 sols par an, au prorata de temps…

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Classé dans Actes intéressants, apprentissages, contrats de mariage

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