Une vente sans cote et ligne…

À la suite de l’acte de ce matin, une vente que je viens juste d’exploiter, qui montre que l’indication de « suivre la cote et ligne » (ou l’estoc et ligne) n’est pas obligatoire.

 

Gros de St Omer, vente 144 du 20/02/1734 (4E5/847)

Jean François LAY laboureur demt à Blaringhem et Marie Josèphe DELGERY sa femme.

Vente moyennant quatre messes de requiem pour les fideles trépassés, au denier à dieu dix livres et pour deniers principaux 400 livres, reçus d’Adrien François QUENIVET laboureur demt à Racquinghem et Marie Isabelle Joseph DELGERIE sa femme.

Vente de deux mesures et quelques verges de terre à labour séantes au terroir de Blaringhem Artois, listant d’aval au chemin allant de St Omer à Aire, d’amont à Georges DEMANNE, d’un bout vers soleil à une ruelle allant au pont Henau et d’autre bout vers mer à François VARLET à cause de sa femme, tenues en coterie de la seigneurie du seigneur de Regnoville et procédant à la venderesse de la succession de ses père et mère.

L’acte ne le précise pas mais les deux femmes DELGERY/DELGERIE sont sœurs (et probablement nièces de « ma » Marie Marguerite DELGERY épouse d’Antoine François OBERT).

– Marie Joseph DELGERY jeune fille de Philippe et feue Susanne WILLEMET épouse le 20/02/1726 à Racquinghem Jean François LAY jeune homme fils de feu Jacques et Marie Catherine REANT de Blaringhem…

– Marie Isabelle DELGERY jeune fille de feus Philippe et Susanne WILLEMET de cette paroisse, épouse le 07/09/1729 à Racquinghem Adrien François QUENIVET jeune homme fils de feus Jean et Marie Jeanne DEFRANCE de Rincq…

 

Les terres vendues venant des parents de la venderesse, il devrait y avoir la mention de suivre la cote et ligne… à moins que… je ne sais pas…

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