Apprentissages de gourlier en 1664

Marché 936 du 05/05/1664 (AD Dainville, CAILLY notaire à Ardres, 4E14/297)

Jean CORDIER Me gourlier demt au faubourg de cette ville d’une part. Anne BEDAGUE veuve de feu Gérard HOCHART et Jean MARQUILLYE demt au village de Nielles d’autre part.

Ledit CORDIER s’est obligé, promet et sera tenu montrer et apprendre bien et dûment pendant deux ans  à compter de demain le métier de gourlier à Claude HOCHART fils de ladite HOCHART et à Robert MARQUILLY fils du comparant, lesquels seront nourris par leurs père et mère  pendant ledit temps.

Marché moyennant par lesdits BEDAGUE et MARQUILLY fournir et payer audit CORDIER la somme de 50 livres, qui fait à chacun 25 livres…

Sera tenu ledit CORDIER du potage et la boisson auxdits HOCHART et MARQUILLY, et devra leur fournir une couverte et un lit.

4 Commentaires

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4 réponses à “Apprentissages de gourlier en 1664

  1. jmg013

    Le mot « gourlier » est malheureusement introuvable dans les dicionnaires de Littré et de l’Académie. Peut-être un terme régional ?

  2. Bonjour,
    C’est certainement local, je le vois tellement que je n’ai pas pensé qu’il pourrait poser problème.C’est en fait bourrelier.

  3. jmg013

    Merci pour cette précision !

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