Reconnaissance d’une rente de 1598


Gros de St Omer, transaction 37 du 25/06/1722 (4E5/752)

Jean François DE WANZIN escuier à son tour lieutenant mayeur de cette ville d’une part.

Philippe TELLIER marchand demt au bourg de Licques père et tuteur légitime d’Antoine THELLIER neveu et héritier de Jean Louis DELOBEL d’autre part.

Ledit Sr de WANZIN est fils et héritier de damoiselle Louise DELABEN, icelle fille et héritière de Louis escuier Sr de Crevecoeur qui fut fils et héritier de damoiselle Anne DE CANTELEU à son décès veuve de feu Jean DELABEN receveur du roi au quartier de St Omer.

Il a donné requête contre ledit Jean Louis DELOBEL lequel était fils et héritier de Louis et Bauduine COCQUEMPOT qui fut fille et héritière de Julienne HENNEGUIER veuve en premières noces de Jean STOPIN, à effet de l’obliger à passer titre nouveau de reconnaissance d’une rente de sept florins deux sols dix deniers maille de 40 gros rachetable de 100 florins créée par lesdits Jean STOPIN et Julienne HENNEGUIER au profit de ladite damoiselle Anne DE CANTELEU par lettres faites et passées pardevant notaires en cette ville le 04/06/1598…

Ledit Jean Louis DELOBEL étant venu à décéder peu après ladite requête, ledit THELIER audit nom a repris les errements de la cause…

Après plusieurs procédures, sentence est intervenue le 24/02/1722 par laquelle il a été condamné à passer le susdit titre de reconnaissance et aux dépens, de laquelle il a interjeté appel au conseil d’Artois.

Pour éviter ultérieures procédures, les parties ont transigé irrévocablement entre elles comme il ensuit.

Ledit THELLIER audit nom reconnaît par ces présentes exécutoires sur lui et sur les biens de son fils les susdites lettres de constitution de rente tant pour les arrérages échus que cours à échoir au profit dudit Sr de WANZIN.

À l’égard de la modération par lui prétendue à cause de la grande guerre, il devra en profiter si les sieurs avocats MARISSAL et DE MONBYNES le jugent ainsi…

Si ledit THELIER par ledit jugement ne peut obtenir la susdite modération à cause de la guerre, en ce cas ledit Sr de WANSIN sur les arrérages qui lui sont dus fera remise de quatre années.

Après tout ce que dessus arrêté et liquidé, il fera obliger les fermiers que son fils a à Quercamps  au paiement des arrérages et cours de ladite rente tant que leurs baux dureront, et après eux les subséquents fermiers.

Moyennant quoi ledit procès demeurera fini…

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