CM BROCQUET X PICQUET en 1747 à St Omer

Gros de St Omer, contrat de mariage 122 du 12/04/1747 (4E5/972)

Pierre François BROCQUET charron fils à marier de feu Eustache vivant aussi charron à Esquerdes et d’encore vivante Marie Anne DUHAMEL assisté d’icelle, tous demt à Esquerdes, et aussi assistée de Jacques BROCQUET laboureur à Tilques son oncle paternel, de Guillaume LECRAS maréchal ferrant demt audit Esquerdes son cousin germain et du Sr Guillaume HERMEL procureur d’office d’Halines y demt son ami d’une part.

Marie Marguerite PICQUET fille à marier de Jean et de feue Marie Marguerite DUCROCQ native de Waterdalle paroisse de Seninghem demt à Quelmes assistée dudit Jean PICQUET son père demt audit Waterdal et de Nicolas DUCROCQ son oncle maternel et ci devant son tuteur demt audit Seninghem, et aussi assistée de Marie Thérèse PICQUET sa sœur germaine demt audit Quelmes d’autre part.

Apports du futur mariant : ladite Marie Anne DUHAMEL sa mère promet lui payer et fournir sitôt ca mariage parfait et consommé la somme de 150 livres, une fois, tant en ustensiles du métier de charron estimé à 37 livres 10 sols que le surplus en argent ou autres effets, aux chois dudit futur mariant, ladite somme tant à compte de son rachat mobiliaire que le surplus s’il y en a en avancement de sa succession future.

Et au surplus, a déclaré lui compéter et appartenir et porter audit mariage un dixième dans quatre mesures trois quartiers ou environ de terre tant manoir amazé qu’à labour situé à Esquerdes, et procédant de la succession de son dit père, indivis entre lui et ses frères et sœurs, et pour en reconnaître la situation, on azura recours au partage à faire.

Au regard des biens et portements d’icelle future mariante, ledit Jean PICQUET son père a promis lui payer et fournir sitôt ce mariage parfait et consommé sa part dudit rachat mobiliaire maternel, et pour en reconnaître l’importance, on aura recours à l’acte de rachat ou inventaire, qui vaudra pour portement, comme s’il était ici fixé.

De plus ladite future mariante a déclaré lui compéter et appartenir en tout propriété et porter audit mariage le tiers de dix mesures ou environ de terres tant jardin qu’à labour situé à Affringues, Nielles les Bléquin et à l’environ, procédant de la succession de sa dite mère, indivis entre elle et ses sœurs, et pour en connaître la consistance, on aura aussi recours au partage à faire.

… De plus ledit PICQUET a promis fournir à sa dite fille en avancement de sa succession future deux rasières de blé estimées ensemble quinze livres, sitôt ce mariage parfait.

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