Vente d’une famille PLAYOUL en 1727

Gros de St Omer, vente 244 du 14/01/1727 (4E5/783, liasse 1726)

Guislain VERSTAEL laboureur à Outil les Renescure et Anne Christine PLAYOUL sa femme, Mathieu PLAYOUL maréchal demt à Blaringhem Artois et Isabelle VARLET sa femme, er leurs propres noms et se faisant forts d’Antoinette Gertrude PLAYOUL sœur de ladite Anne Christine et fille dudit Mathieu de son premier mariage.

Lesquels vendent à Pierre WARIN Me maréchal et laboureur demt à Campagne les Wardrecques et Marie Joseph REANT sa femme six quartiers de manoir non amazé situé audit Campagne, ayant (fait) autrefois partie de trois mesures ou environ, listant vers soleil à Charles LEGAY, vers mer à la contrepartie appartenant à présent à Martin DUMETZ à cause de Françoise PIGACHE sa femme, de bout d’amont à la rue de la Bouvry, d’aval à la damoiselle HENDRICQ, tenus en coterie du Sr de FONTAINE à cause de sa terre et seigneurie dudit Campagne…

… et procédant auxdites Anne Christine et Antoinette Gertrude PLAYOUL du chef  et succession de Madeleine MARTELLE leur tante maternelle vivante femme à Michel PIGACHE…

Vente pour en jouir user et profiter par ledit WARIN et sa femme acquéreurs, et tenir d’emploi audit WARIN de parties des deniers à lui échus par le trépas de Marguerite PRIN sa mère…

Vente parmi et moyennant six messes pour le repos des âmes des fideles trépassées, dix livres au vin du marché, dix livres de deniers à dieu et autres dix livres au coultier, fournis comptant, et pour le principal d’icelle vente:

  • La somme de 125 livres par une partie que lesdits vendeurs ont aussi reçus comptant.
  • Par deuxième partie, iceux acquéreurs prennent à leur charge et à la décharge desdites PLAYOUL sœurs des vendeurs la moitié des 375 livres d’une rente créée par ledit feu Michel PIGACHE et Madeleine MARTELLE sa femme au profit de Guillaume THIRANT vivant demt audit Campagne il y a plusieurs années, et pareille moitié des arrérages ratte de temps frais de lettres et hypothèques qui en peuvent être dus jusqu’à ce jour, à quoi ladite moitié puisse monter.
  • Et par troisième partie encore la moitié de 125 livres, pour l’importance d’une obligation que l’on croit être couchée à la suite de ladite rente, ou par un acte séparé, et passé par lesdits feu PIGACHE et MARTELLE sa femme au profit dudit Guillaume THIRANT….

Et comme ladite Antoinette Gertrude PLAYOUL est encore mineure de 18 à 20 ans, les vendeurs s’obligent de lui faire ratifier agréer et approuver ces présentes en tout leur contenu forme et teneur…

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Classé dans 1726 Saint Omer, Saint-Omer actes notariés, ventes 1726

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