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St Omer, apprentissages de 1713

Apprentissages 1713, quatre pièces N° 7, 9, 10 et 47 (Gros de St Omer, 4E5/684).

(Les deux premiers sont déjà sur ce blog)

Photo 3679, apprentissage 7 du 07/10/1713

Jean Claude DENEUVILLE cabaretier demt en cette ville et Barbe BINS sa femme d’une part.

Jacques HIECQ marchand lanternier demt en cette ville d’autre part.

Les premiers comparants ont mis Jean Jacques DENEUVILLE en apprentissage et s’obligent de la faire aller apprendre chez ledit HIECQ le métier de lanternier pendant trois ans consécutifs, commencé le 15/09 dernier.

Ledit HIECQ a accepté et promis d’apprendre audit NEUVILLE leur fils ledit métier pendant ledit temps ainsi que de raison, et ce moyennant 60 livres, 30 livres comptant et 30 livres à la fin des trois ans.

Pendant les trois ans ledit Jean Jacques DENEUVILLE sans aucune rétribution au profit dudit HIECQ dudit métier de lanternier, dont il tachera de le rendre autant capable qu’il lui sera possible.

Ayant été stipulé entre les parties que si ledit HIECQ ou ledit DENEUVILLE fils vienne à décéder paravant l’expiration desdits trois ans, la convention cessera et les trente livres restant à payer ne seront fournis.

Photo 3681, apprentissage 9 du 10/07/1713

Marguerite ESPY veuve de François MAGNIER demt à Hesdin.

Elle met et donne en apprentissage du métier de fourbisseur et armurier pour le terme de deux ans consécutifs à commencer présentement à Pierre BENARD marchand fourbisseur et armurier en cette ville, François MAGNIER son fils.

Ledit BENARD s’oblige lui montrer et enseigner au mieux qu’il lui sera possible tout ce qui concerne le métier, pour à la fin des deux ans le rendre autant capable que faire se pourra, le nourrir coucher loger blanchir et le traiter humainement et honnêtement.

Moyennant quoi ladite ESPY promet lui payer 120 livres, 60 comptant et 60 dans un an, garantit son fils de toute loyauté et fidélité, que bien et dûment il obéira audit BENARD en toutes choses licites et honnêtes, sans qu’il puisse s’absenter pendant les deux ans, ni aller travailler chez d’autres dudit métier.

Photo 3683, apprentissage 10 du 06/10/1713

Jean BARON Me boulanger en cette ville, désire pourvoir à l’avancement d’Augustin François DELATTRE, fils de Jean et de Marie Jacqueline BERTELOOT dont il est tuteur, reconnaît l’avoir mis en apprentissage de ce jour jusqu’à trois ans avec Jean DUCROCQ Me perruquier en cette ville…

… icelui qui l’a pris pour son apprenti… et promet lui montrer et enseigner son dit métier de perruquier autant qu’il lui sera possible…

…  outre ce lui fournir son boire, manger, feu, lit, gîte et luminaire, le traiter humainement et avec douceur comme il appartient pendant lesdits trois ans.

En considération de quoi les parties ont convenues ensemble à la somme de 150 livres…

Ledit DELATTRE sera tenu de faire toutes choses licites et honnêtes que ledit DUCROCQ son maître lui commandera au fait dudit métier de perruquier, sans s’absenter ni aller ailleurs pendant ledit temps… …

Photo 3685, apprentissage  47 du 16/08/1713

Isabelle BRANDE veuve d’Anselme LAFONT demt en cette ville déclare avoir mis en apprentissage du métier de perruquier Anselme LAFONT son fils, à Louis GUGELOT Me perruquier en cette ville, pour le terme d’un an commencé le 01/07 dernier…

… Pendant lequel temps promet ledit GUGELOT lui enseigner tout ce qui concerne ledit métier de perruquier pour le rendre capable autant que faire se pourra à la fin de ladite année, pourquoi il s’oblige d’y apporter tous les soins et diligences…

… Pendant lequel temps ledit LAFONT promet d’obéir et servir ledit GUGELOT dudit métier en tout ce qu’il sera licite et honnête, sans pouvoir s’absenter ni retirer ailleurs…

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