Ardres, CM FONTAINE X PENIN en 1735


Contrat de mariage du 13/06/1735 (Aubert, notaire à Ardres, 4E16/51)

Philippe FONTAINE, jeune homme à marier manouvrier demt au village de Bonningues les Ardres fils d’Adrien François FONTAINE assisté de Claudine FONTAINE (croix) sa tante et marraine femme de Jacques VIDOR et François FONTAINE aussi jeune homme à marier son frère, lesdits FONTAINE aussi enfants de Chrestienne ANSEL leur mère encore vivante d’une part.

Marie Louise PENIN aussi fille à marier de défunt Noel PENIN et de Louise DUVIVIER, assistée de sa dite mère d’autre part.

De la part du future mariant, ladite Claudine FONTAINE sa tante déclare lui faire don d’un petite maison grange et autre petits bâtiments tenant ensemble, de la contenance de deux quarterons ou environ… enfermé de haies vives situé audit Bonningues, d’un bout d’orient à Guillaume MICHELAU, d’autre d’occident à Jacqueline MARIN, d’une liste de … (dans la reliure) Marie FONTAINE, d’autre liste de septentrion à la rue qui mène du moulin à la place dudit Bonningues, tenu foncièrement de l’abbaye de Licques à raison d’un quart… blé par chacun an… pour en jouir du jour du décès de la donatrice, s’en étant réservé l’usufruit sa vie durante. Elle lui fait pareillement don de tous et chacun les effets meubles qui se trouveront appartenant à ladite donatrice au jour de son décès. Lesdites donations sont estimées entre les parties à la somme de 350 livres. De plus, ledit futur mariant déclare être honnêtement vêtu et habillé suivant et à sa condition. Donations faites à charge de par le donataire de faire enterrer ladite donatrice… et de faire dire par ledit donataire cent messes pour le repos de son âme… à la condition stipulée qu’il sera libre audit Jacques VIDOR mari de la donatrice après son décès de se loger chez les futurs mariants et de demeurer avec eux…

De la part de ladite Marie Louise PENIN, ladite DUVIVIER sa mère déclare lui faire don en avancement d’hoirie et de sa succession future une maison située à Neuville paroisse d’Alquines bâtie de terres avec une mesure de terre sur laquelle ladite maison est bâti, en laquelle mesure il y a trois quarterons de labour, le surplus étant le lieu manoir, tenant d’un bout d’orient aux héritiers de Philippote DUVIVIER, d’autre bout d’occident à Jeanne DE ST MAXEN, d’une liste de midi à la rue qui conduit à St Omer et d’autre de septentrion aux héritiers DUSAUTOIR, tenu des seigneurs évêques de Boulogne et st Omer à raison d’un boisseau d’avoine mesure de St Omer… pour en jouir par ladite PENIN du jour de son mariage et à toujours, à la charge par elle de déloger et habiter sa dite mère… plus une vache à choisir dans le nombre de trois, estimée à 24 livres, et ladite terre avec le manoir et bâtiments y construits aussi estimé à la somme de 60 livres, n’étant loué que trois livres par an. Ladite Louise DUVIVIER promet en outre de vêtir et habiller ladite PENIN sa fille pour le jour de ses épousailles suivant qu’elle en voudra avoir honneur…

 

 

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